Contrairement aux idées reçues, devenir mère ne dispense de la pratique du sport professionnel. Je vous dévoile l’essentiel à retenir à ce sujet.
Cécilia est devenue championne d’escrime lors des jeux olympiques de Tokyo. Elle parle de sa grossesse et de la pratique de sa discipline de prédilection.
Malgré les symptômes classiques comme les nausées, la prise de poids, le corps en évolution, cette expérience s’est bien passée. Au cours de ses mois de grossesse, elle a continué à bouger avec une aisance tout en étant suivie par des spécialistes.
Aussi surprenant que cela soi, Cécilia a constaté que la grossesse lui a permis d’accentuer quelques capacités. En effet, son corps a gagné en souplesse.
L’hormone de grossesse ou relaxine lui a permis d’améliorer plusieurs positions en yoga. Pourtant, elles lui paraissent inatteignables habituellement.
Comme ses hanches sont devenues larges durant la grossesse, les douleurs de l’escrimeur situées dans cette zone sont plus réduites. La piscine permet de profiter d’une bouée intégrée pour glisser sous le maillot et flotter sans contrainte.
Même si le combat n’est pas permis durant la grossesse, la musculation est recommandée notamment au niveau du pied et de l’épaule. En outre, il faut privilégier les séances de cardio, le vélo d’appartement de courte durée.
Une femme enceinte doit être capable de parler en cours d’effort. Sinon, la zone rouge est atteinte.
Une sportive de haut niveau peut gagner en puissance après avoir donné la vie.
Il faut veiller à suivre les conseils avisés des spécialistes. Cécilia a pu compter sur sa préparatrice physique qui a organisé les séances d’entraînement et les moments de repos.
La gynécologue a réussi à la convaincre sans stresser pour bouger sans danger pour elle et le bébé. La prof de piscine a déployé des efforts pour lui procurer les bons gestes à respecter dans l’eau.
En effet, bouger tout en étant épaulée durant la grossesse donne à la fois plus d’assurance et de confiance en soi.
A l’arrivée du bébé, une réorganisation est nécessaire. La sportive de haut niveau est sujette à une vie soumise aux voyages fréquents, aux nombreux stages.
Il faut ajouter les compétitions et autres challenges. Par ailleurs, il convient de tenir compte du congé maternité qui n’est pas encore bien mis en place.
Plusieurs conventions collectives des clubs sportifs féminins doivent s’y atteler. Pour sa part, la FIFA a récemment pris des engagements afin de favoriser le congé maternité de 14 semaines.
Crédit Photo : arondedesfemmes.com & sante.lefigaro.fr
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